Gestion de patrimoine Lyon et Hossegor

Un cabinet de gestion de patrimoine engage sa réputation à chaque préconisation. Ce qui nous protège et vous protège, ce sont les règles que nous respectons, les standards professionnels auxquels nous adhérons et la façon dont nous intégrons les enjeux de long terme dans notre approche de conseil. Cette page en détaille les principaux aspects.

L’indépendance : une conviction, pas un slogan

Leoma Patrimoine n’est lié à aucun réseau de distribution exclusif, à aucun groupe bancaire ou assureur. Notre architecture ouverte nous permet de sélectionner librement les produits et partenaires les mieux adaptés à la situation de chaque client, sans pression commerciale d’aucune sorte.

Nous mettons en concurrence l’ensemble du marché, banques privées françaises et luxembourgeoises, compagnies d’assurance, sociétés de gestion, plateformes de distribution et nous selectionnons les solutions les mieux adaptées à vos objectifs, selon leur seul mérite.

Un conseil patrimonial de qualité suppose que le client comprenne exactement comment son conseiller est rémunéré, dans quel cadre réglementaire et selon quelles modalités. Cette transparence n’est pas seulement une exigence légale : elle est le fondement de la relation de confiance que nous construisons avec chacun de nos clients.

Leoma Patrimoine exerce en qualité de conseiller dit « non-indépendant » au sens réglementaire, ce qui signifie que nous percevons des commissions sur encours (frais de gestion rétrocédés par les producteurs) et, le cas échéant, des droits d’entrée sur les produits distribués. Cette qualification est obligatoirement portée à votre connaissance avant toute entrée en relation, conformément aux articles L.533-12-1 du CMF et aux exigences de la DDA.

Conseil « non-indépendant » : un terme juridique, pas un écueil à la transparence

L’investissement responsable

Ce que les critères ESG changent concrètement

La finance durable n’est pas une mode. C’est une réalité réglementaire et une évolution de fond du marché de la gestion d’actifs. En tant que CIF, nous sommes tenus depuis l’entrée en vigueur de MIF2 de prendre en compte les préférences ESG de nos clients dans nos recommandations d’investissement.

Mais au-delà de la contrainte réglementaire, l’intégration des critères ESG répond à une logique patrimoniale sérieuse : les entreprises exposées à des risques environnementaux, sociaux ou de gouvernance non maîtrisés présentent un profil de risque long terme différent de celles qui les gèrent. Ignorer ces dimensions, c’est travailler avec une information incomplète.

Que recouvrent les critères ESG ?

Les critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance) sont des critères extra-financiers permettant d’évaluer une entreprise ou un fonds au-delà de ses seuls résultats comptables :

  • Environnement : gestion de l’empreinte carbone, consommation énergétique, respect de la biodiversité, politique de recyclage
  • Social : conditions de travail, politique d’emploi, partage de la valeur, diversité et inclusion
  • Gouvernance : qualité du management, transparence, pratiques fiscales, lutte contre la corruption, rémunération des dirigeants

La classification SFDR : lire les labels de vos fonds

Le règlement européen SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation) classe les produits financiers en trois catégories selon leur degré d’intégration des critères ESG :

  • Article 6 : fonds sans engagement ESG spécifique (fonds généralistes)
  • Article 8 : fonds qui « promeuvent » des caractéristiques environnementales ou sociales, en intégrant au moins une thématique ESG dans leur gestion
  • Article 9 : fonds dont l’objectif central est l’investissement durable ou la réduction des émissions de carbone. Le niveau d’exigence le plus élevé

Ces classifications ne constituent pas une garantie de performance : un fonds article 9 peut sous-performer un fonds article 6. Elles permettent en revanche d’objectiver le niveau d’engagement ESG d’un produit et d’éviter le greenwashing.

La Taxonomie européenne

En complément du SFDR, le règlement Taxonomie définit les critères permettant de déterminer si une activité économique est « durable sur le plan environnemental ». Une activité est considérée comme alignée avec la taxonomie si elle contribue significativement à l’un des six objectifs environnementaux définis : atténuation du changement climatique, adaptation, protection des ressources en eau, économie circulaire, prévention de la pollution, biodiversité, sans nuire aux cinq autres.

Ces classifications permettent de mesurer, pour chaque fonds ou portefeuille, la part des investissements réellement alignés avec les objectifs européens de transition environnementale.

Notre approche dans la pratique

Lors de l’élaboration de votre stratégie patrimoniale, nous vous soumettons systématiquement une question sur vos préférences en matière d’investissement responsable : souhaitez-vous intégrer des critères ESG, et si oui, avec quel niveau de priorité par rapport à d’autres paramètres comme le rendement ou la liquidité ? Votre réponse est formalisée dans votre Profil Investisseur et oriente la sélection des supports proposés.

Nous ne présentons pas l’investissement ESG comme la solution universelle. Il répond à des profils et des convictions variés. Mais nous vous donnons les moyens de choisir en connaissance de cause.

Votre situation mérite une réponse personnalisée.

Prenons le temps d'un premier échange.